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Astérix en Latin

Caelum in caput ejus cadit

Qui oserait encore dire du latin qu'il s'agit d'une langue morte en redécouvrant le terrible conflit entre Nagmas et Tadsylwiens, plus savoureux que jamais, transcrit dans la langue de Lucrèce ?

Avec Asterix - Caelum in caput ejus cadit, autrement dit Astérix - Le ciel lui tombe sur la tête en latin, les Editions Albert René prouvent qu'à défaut de voir leur territoire occupé par les soldats de l'Empire Romain, nos héros Gaulois peuvent rendre à la langue de César ce qui semblait ne plus devoir lui appartenir : humour, invention et plaisir de lecture !

Cet album, dont la traduction a tenté de se rapprocher au mieux des attentes des professeurs des collèges et lycées, est l'occasion de redécouvrir sous un jour plus ludique cette langue qui fait trop souvent la terreur de nos chères têtes blondes.

Un guide pédagogique de 8 pages est inclus dans l'album, proposant en bonus un très riche lexique qui permet à tous de devenir incollables en étymologie et, " ultimus non minimus ", les 27 citations latines dissimulées dans l'album pour le plus grand plaisir de Triple Patte.


Cette traduction sort en effet de l'ordinaire : de célèbres citations latines s'y intègrent naturellement dans les dialogues de nos héros. Expliquées dans le guide pédagogique de l'album, elles permettent un jeu de piste éducatif au fil d'une lecture en latin digne des Irréductibles Gaulois !

Caelum in caput ejus cadit

Ce lexique rédigé avec humour est aussi l'occasion d'en savoir plus sur les références historiques des auteurs d'Astérix (par exemple sur l'ouvrage De la Guerre des Gaules signé d'un certain Jules César). C'est donc un nouveau regard sur l'univers d'Astérix associé à une initiation ludique au latin que propose l'album Asterix - Caelum in caput ejus cadit.



La plupart des autres albums d'Astérix sont disponibles en latin chez Ehapa, également éditeur des albums d'Astérix en allemand. Ils sont à découvrir dans la Bourse aux Traductions Astérix.

Astérix en latin : les noms des personnages commentés par Misenplis

AstérixAsterix, igis(asteriscus, i, m. : petite étoile, astérisque). Petit certes, mais né sous une bonne étoile.
ObélixObelix, igis(obeliscus, i, m. : obélisque). Ses menhirs sont aussi impressionnants qu’un obélisque.
IdéfixNotabenixIl suit toujours les ordres de son maître, ce qui lui donne des idées bien arrêtées. N. B. Cave canem ! car, à en croire le poète : A cane non magno saepe tenetur aper ! («Souvent le sanglier est arrêté par le petit chien», Ovide, Remèdes à l'amour, vers 422).
PanoramixOmnipotentix, igis(omnipotens, potentis : toutpuissant). Sa potion est la clé de la toute-puissance.
AssurancetourixArmavirumquecanixArma virumque cano»). On raconte que Virgile lui aurait emprunté le premier vers de son Énéide.
AbraracourcixManumilitarix(manu militari). Il dirige son village avec une main de fer très militaire.
BonemineBisrepetita, ae(bis repetita placent) surnom : Pepita. Pour l’épouse du chef, se répéter permet d’avoir toujours le dernier mot.
CétautomatixMutatismutandix, igis(mutatis mutandis). En bon forgeron, il sait que c’est en changeant les pièces qui doivent être changées que l’on fait progresser la technique.
OrdralfabétixModusvivendix, igis(modus vivendi). Trouver un mode de vie paisible avec ce poissonnier toujours susceptible sur sa marchandise n’est pas facile.
AgecanonixSenexvelsenix, igis(senex, senis, m. : vieux, vieillard ; vel : ou bien) surnom : Velseseninix. En bon vieillard de comédie, il a toujours son mot à dire… ou bien ?... À force de radoter, il prétendra bien un jour avoir le droit de rouler en Scénic.
AvantipopulusAntepaenultimus, i(antepaenultimus, a, um : antepénultième). Ce centurion qui dans ses rêves de gloire se voit bien en princeps (premier) n’est toujours qu’un humble avant-avant-dernier, relégué au fin fond d’une garnison de province.
TouneDecemnasutus, i(decem : dix ; nasutus, a, um : qui a un grand nez, qui a du flair, spirituel). Le nom de cet étrange alienus (un alien tombé du ciel !) est un rébus… à vous de trouver en lisant l’hommage de l’auteur à la fin de l’album. Venu de la planète Decemnasutia, ce charmant «petit violet» (violaculus) porte le diminutif de Pullus (pullus, i, m. : petit animal, poulet, d’où le sens affectueux de «mon poulet»). Le plus grand sage de la planète Decemnasutia s’appelle Gugga’st (p. 20) : ce mot est un néologisme créé par le poète latin Plaute dans l’une de ses comédies, Poenulus («Le Petit Carthaginois»), jouée à Rome vers 195 av. J.-C. Il désignerait un oiseau de couleur pourpre en carthaginois.
NagmaManganum, i(manganum, i, n. : machine de guerre à balancier, du type de la catapulte ou du trébuchet, dit «mangonneau» au Moyen Âge). Ces créatures sont de redoutables machines de guerre catapultées sur terre pour des raisons fort peu honnêtes. Leur planète, Gammata (gammatus, a, um : qui a la forme d’un gamma, gammé), porte la marque sinistre d’une inquiétante «étoile noire». Leur grand sage s’appelle Migdilix (p. 21) : dans le Poenulus de Plaute, le mot désigne un fourbe, doté d’une langue fourchue.
GoelderaMuribucco, onis(mus, muris, m. : souris, rat ; bucca, ae, f. : bouche) Ces robots (organa) à gueule de rat sont aussi grotesques que le personnage de la grosse farce latine appelé Bucco («grande gueule», «bouffon») pour sa goinfrerie.
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